10.28.2011

Australia WHV


Dans moins d'un mois, je suis partie.
Je vous invite à me suivre.

L'Australie!

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10.06.2011

La respiration

Le féminin, c'est le souffle de vie.

Lors d'un exercice cette semaine, je me suis retrouvée face à la difficulté de me représenter l'intérieur de mon corps.
Concentrée, je ne ressentais que le vide.

Cette interrogation a suivi le mécompte:
Comment la respiration fonctionne-t-elle?


Je n'ai qu'une vague idée du contenant.
Au mieux, je peux imaginer des bourrasques de vent.
C'est poétique mais c'est un problème ...

Ça m'a alors rappelé ce dessin animé de mon enfance.



C'est tout de même passionnant, bambin de découvrir les subtilités de la vie.
Je commence enfin à retrouver ce goût de l'exploration et c'est exaltant!

Tout ça pour vous dire, même si je n'ai pas encore trouvé mon bonheur, que vous risquez de voir apparaître par-ci par-là des planches anatomiques et autres curiosités dans les prochains mois.


Et juste pour le plaisir des yeux.

Anatomie du testicule.

Fonctionnement des glandes surrénales.
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9.04.2011

15 mauvaises raisons de ne pas être féministe

Le féminin, c'est s'engager corps et âme.


Par Maia Mazaurette.
(texte entièrement repris)

Parce que parfois, on a l’impression que tous les prétextes sont bons…

« Je ne suis pas d’accord avec les féministes »

Sauf si tu es contre les droits des femmes, ça va être compliqué de ne pas être d’accord avec les féministes, tout simplement parce que leurs positions sont incroyablement variées. Si tu penses que les hommes viennent de Mars, tu es féministe essentialiste (tu crois qu’il y a une « essence » masculine ou féminine). Si tu penses qu’on est humains avant tout, tu es anti-essentialiste. Si tu crois qu’on apprend surtout à se comporter comme une femme, tu es constructionniste. Et la liste ne s’arrête vraiment pas là (mais les pages Wikipédia te donneront un schéma complet). Certaines féministes sont pour le porno ou pour la prostitution, d’autres sont contre, d’autres soutiennent les femmes qui retournent au foyer, d’autres encouragent les super carrières pro – la plupart sont pour tous les modes de vie, pourvu qu’ils résultent d’un choix éclairé… Ne pas être d’accord avec les féministes, ça ne veut tout simplement rien dire. En France, rien qu’entre Elisabeth Badinter et Clémentine Autain, c’est le grand écart ! Une affaire comme celle du voile le montre très bien. La seule chose qui soude les féministes, c’est l’envie de conserver et de faire progresser les droits des femmes. Dur d’être contre.

« Je n’aime pas les mots en -isme »

Les mots en -isme sont souvent des concepts. Les concepts sont ce qu’on utilise pour créer du sens et des discours intelligents. Si tu n’aimes pas les mots en -isme (érotisme ?), alors ton problème n’est pas avec le féminisme mais avec la paresse intellectuelle. Je dis ça, je dis rien.

« Les féministes s’occupent des mauvais combats »

Les anti-féministes citent souvent les Chiennes de Garde comme exemple du féminisme français. Sauf que les Chiennes de Garde sont médiatiques… parce que leur sphère d’action, c’est justement les médias ! En dehors de cette boucle de l’enfer (les féministes parlent des médias donc les médias réagissent en parlant de ces féministes), les associations s’attaquent au viol, aux violences, aux banlieues, à l’égalité salariale, à la liberté d’avorter, etc. Les grands sujets ne sont pas oubliés, c’est juste que les médias n’en parlent pas ou seulement le 8 mars. Ensuite, mauvais combat, ça reste à définir. Symboliquement, la féminisation des titres serait une avancée énorme. C’est sûr que ça ne donne pas à bouffer tout de suite à la fin du mois, mais ça aiderait peut-être les petites filles à s’imaginer chirurgiennes plutôt que sage-femmes… Quand on hiérarchise les luttes, on n’est pas en train d’agir.

« Les féministes répètent toujours la même chose »

Bah elles seraient ravies d’arrêter, mais comme la situation ne change pas… les discours non plus. Notons que personne n’accuse les anti-racistes de toujours dire la même chose !

« Je veux rester à la maison, faire des enfants et avoir un homme qui ramène l’argent du ménage »

Formidable. Rien de tout ça ne t’empêche d’être féministe et de vouloir une meilleure vie pour les femmes en général, de même que personne ne te met un pistolet sur la tempe pour utiliser tous tes droits (je ne me sens pas obligée par contrat d’avorter). En plus, même avec un style de vie rétro, tu as sans doute envie qu’il soit illégal qu’on te tape dessus.

« Je trouve qu’on est déjà allées trop loin dans l’égalité »

Non, sérieusement ? Les écarts de salaire, les violences, l’éducation sexiste, la représentation politique, le plafond de verre, ça ne te parle pas ? Bon, tant pis. De toute façon, on ne peut pas aller trop loin dans l’égalité. On ne peut pas être un peu égal, à moitié égal, ou trop égal – soit on l’est, soit pas (et pour l’instant on n’y est pas). À noter que souvent, les opposants du féminisme se plaignent de cette histoire d’égalité, qui nous condamnerait à être « tous pareil ». Sauf que 1) égalité n’est pas identité (on peut être égal sans être pareil, sinon le premier article de la Constitution nous obligerait à nous cloner), 2) il y a un féminisme qui défend ça : le féminisme essentialiste… qui se trouve être plutôt bien représenté en France.

« Les féministes ne s’occupent que des femmes »

Avec généralement la remarque suivante : « dans féminisme il y a femme ». Et dans humanisme il y a humain, pourtant ça ne veut pas dire qu’on déteste les animaux ou les arbres. Alors rassurons-nous : des assos féministes mixtes, il y en a un paquet, on peut donc y croiser des hommes ou venir avec son copain. Le féminisme (du moins, certains féminismes) défend les droits des pères, soutient les gays, encourage le congé paternité et cherche des pistes pour créer une virilité moderne. Ce n’est pas facile. Le féminisme a besoin de plus d’hommes prêts à poser ces questions.

« À cause du féminisme, il n’y a plus de vrais mecs »

Le féminisme a rebattu les cartes des rapports entre les genres, c’est sûr. Les hommes sont en train de réinventer la virilité et si certains choisissent les produits de beauté et les poussettes, alors même que la société leur hurle de rester stoïques et puissants, c’est sans doute… qu’ils en ont vraiment très très envie. Aujourd’hui, les hommes gagnent le droit d’être hommes de la manière qui leur plaît. Ce n’est pas à nous de les juger alors qu’ils commencent tout juste à s’émanciper. En plus, quand on parle de vrais mecs, il faudrait voir à ne pas oublier qu’on n’a jamais connu le mâle façon années 50. À mon avis, ce n’était pas si funky que ça !

« Les féministes sont revanchardes »

Non. Vraiment pas. Revancharde, ça voudrait dire qu’elles demanderaient plus de droits pour les femmes que pour les hommes, ce qui est une aberration totale. L’extrême majorité des féministes veut changer le monde pour vivre en paix, et passer à autre chose. Ensuite, il peut arriver d’entendre des remarques amères, parce que certaines féministes ont vécu des choses amères, dont notre génération n’a pas gardé le souvenir. Ma mère était obligée de prendre des cours de couture à l’école pendant que les garçons jouaient au foot, elle devait débarrasser pendant que son petit frère la regardait faire : les blessures ne se referment pas en cinq minutes. Quand une féministe dit quelque chose qui semble excessif, avant de hurler « PUTAIN JE VOUS L’AVAIS DIT TOUTES DES HARPIES », il faudrait s’interroger sur ce qu’elle a vécu. Je ne suis pas d’accord avec certaines anciennes qui veulent se libérer du sexe. Mais je comprends qu’en ayant subi une vie sexuelle nulle à une époque où l’orgasme féminin était le dernier souci des maris, on arrive avec un passé chargé. Le mieux, c’est de poser la question. Et de donner son avis quand on n’est pas d’accord.

« Les féministes ont un problème avec les hommes »

En fait, petit scoop : les féministes ne passent pas leur temps à dire du mal des hommes. Leur problème, c’est le patriarcat, c’est-à-dire le système qui veut qu’un homme vaut plus qu’une femme. Mais si quelqu’un entend parler de féministes commettant des crimes sexistes contre les hommes, des viols, des coups, des dénigrements systématiques, qu’on me tienne au courant. Le féminisme n’a jamais tué personne. Contrairement au sexisme.

« Les féministes sont des mal baisées »

Argument invalide depuis toujours (et même si on était mal baisée, il faudrait du coup fermer sa gueule sur tous les sujets politiques ?), mais plus encore depuis que le féminisme de la troisième vague est squatté par les féministes pro-sexe. Les militantes sex-positives sont (aussi) des hardeuses, des sexologues, des prostituées, des performeuses, des Suicide Girls, des réalisatrices porno, des créatrices de sextoys… Quant à la supposée laideur des féministes, quelqu’un trouve que Clémentine Autain ou Caroline Fourest sont moches ? Et Lady GaGa, Drew Barrymore, Meryl Streep, Glenn Close, Uma Thurman ?

« Je préfère le mot antisexiste »

Antisexisme et féminisme, c’est pareil. Mais féminisme est un chouette mot avec une chouette histoire. Enfin de toute façon, tu fais ce que tu veux. C’est juste dommage de ne pas rendre hommage aux générations de femmes qui ont obtenu tous nos droits en se rangeant sous cette bannière, d’autant que sans vouloir me répéter, dans féminisme, il y a vraiment tous les courants.

« J’assume pas »

Ha, c’est sûr que les gens réagissent quand on dit qu’on est féministe ! Mais ceux qui veulent te culpabiliser avec ça, ils se moqueront aussi de tes fringues, de ton nez, de ta cellulite, de ton caractère ou de ton chat. On ne peut pas échapper aux moqueries. Féministe, c’est à hurler de rire ? Si toutes les filles s’affichaient demain comme féministes, ça calmerait sérieusement le jeu. Et puis on peut être féministe et se moquer de soi-même, c’est pas incompatible.

« Je n’ai pas envie de me prendre la tête »

On n’est pas toutes des militantes dans l’âme. Mais je pense qu’on peut être féministe de manière vraiment simple : déjà, en disant qu’on est féministe, c’est-à-dire en acceptant d’être un des visages de cette lutte (si vous ne voulez pas discuter parce que vous pensez que vos convictions sont trop fragiles, dites « je n’ai pas envie de rentrer dans un débat qui va durer quatre heures, je suis féministe et c’est tout »). Vous n’avez pas besoin de vous justifier. Dans votre vie de tous les jours, vous pouvez essayer d’être un peu solidaire des autres femmes, de partager les taches avec votre copain, ou d’élever vos enfants loin des normes sexistes. Ce sont des petites choses pas embêtantes. Finalement, ce qui compte, c’est d’occuper le terrain. Etre féministe c’est dire : « je suis là ».

« Franchement, je suis contre les droits des femmes, qui sont des êtres inférieurs »

Bon, d’accord. Là, tu ne peux pas être féministe !

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La grammaire en s'amusant

Le féminin, c'est le maternel.

Hier, en faisant un tour chez Pêle-Mêle, je suis tombée sur ce livre.
Il m'a plu. Peut-être vous séduira-t-il aussi...

♥♥/4



Je n'avais jamais cru m'intéresser à ma langue maternelle.

J'utilise en effet un vocabulaire assez restreint et je ne connais que rarement la signification exacte des mots, n'ayant pas éprouvé le besoin de nommer les objets spécifiquement par le passé.

Élevée loin des livres, malgré un amour fugace pour la bibliothèque de mon quartier de mes 5 à 7 ans, j'ai longtemps considéré comme présomptueux le fait de "bien parler" et fui tout ce qui ressemblait de près ou de loin à du cérébral.

Le hasard (ou serait-ce le goût du challenge?) m'a pourtant amené à devoir dispenser des cours de français en entreprise. D'abord en dilettante pour devenir à présent mon gagne-pain principal.

Tout cela est récent et je ne pense pas avoir évolué dans mon habilité à m'exprimer ; je ne désire pas non plus en faire mon activité majeure dans l'avenir mais étant actuellement dans l'obligation morale de me renseigner un minimum sur les mystères de la langue française, j'ai découvert le plaisir des sons, des origines et des lois régissant notre monde de communication. De plus, ça me permettrait sans doute de vous partager mes opinions plus aisément et vous rendrait la tâche de me lire un tant soit peu plus agréable.

Et enfin, ça m'a donné envie d'apprendre.

Parce que pouvoir manifester sa pensée clairement a des conséquences bien plus importantes que de ne pas se sentir trop gourde au travail. Ça transforme vos rapports avec vos semblables et votre vision du monde. Et ça, j'en aurais bien besoin!
Ainsi, au lieu de bouder dans mon coin ou de me fâcher au moindre désaccord, peut-être pourrais-je tout simplement trouver les mots justes et me sentir reconnue dans mes émotions.

Tout du moins, je me plais à l'espérer.
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La voie de l'amoureux

Le féminin, c'est apprendre à aimer.



Malgré le prix un peu excessif à mon goût, je trouve l'idée généreuse... et j'aime penser qu'aimer aussi s'apprend.

J'apprécie particulièrement le travail à effectuer au rythme des saisons.

Le site.
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8.07.2011

L'amour!

Le féminin, c'est aimer la vie.


Parler d'amour est une émission de France Inter produite par Marie-Pierre Planchon. Je vous partage celle relevant de l'amour-amitié avec pour intervenants Chantal Pelletier, qui nous raconte sa belle histoire avec Kriss et Arouna Lipschitz, philosophe et grande amoureuse.



Et profitez-en pour faire un tour sur le site d'arouna Lipschitz et écouter l'émission "voix contre oreille"!
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3.27.2011

Au tour du développement personnel

Le féminin, c'est aussi développer son Soi.



Voici un rapide aperçu d'ouvrages que j'ai lus récemment et qui m'ont plu:



Le corps a ses raisons de Thérèse Bertherat.
Apprendre la douceur envers son corps. Retrouver le sens de ses douleurs.
J'aime quand un auteur nous livre ses expériences personnelles: qu'est-ce qui l'a amené à faire ce choix? D'où vient-il? Qu'a-t-il vécu pour être à même d'ouvrir une nouvelle porte et nous soumettre une méthode si singulière?

Dénouer les conflits par la Communication NonViolente de Marshall Rosenberg et Gabriele Seil.
Pour tous ceux qui sont convaincus du pouvoir de la CNV, ce livre permet de mieux comprendre son initiateur. Tout en reprenant pas à pas les points clés de la Communication NonViolente, on se délecte de bouts d'histoires dévoilant la direction étonnante que peut prendre une vie.

La femme solaire de Paule Salomon.
Un livre d'Histoire avec un grand H. Paule Salomon nous fournit une nouvelle lecture de la guerre des sexes à travers les âges en passant par l'adoration de la Déesse-Mère des premiers temps, la domination des hommes, la crise féministe...


Ne marche pas si tu peux danser de Anne van Stappen.
Un roman léger pour mieux s'imprégner des bienfaits de la Communication NonViolente. J'ai mis un peu de temps à accrocher, mais une fois lancée, je me suis vraiment attachée aux personnages et ça m'a aidé à y voir plus clair dans mes relations.

Quand les femmes s'éveilleront
de Valérie Collin-Simard.
Un must pour qui s'intéresse au "nouveau féminisme"!
Ce livre survole de nombreux thèmes qui me sont chers et est un très bon point de départ.

La femme initiatrice de Catherine Delorme.
Dans une alternance entre la théorie et les exercices, Catherine Delorme nous informe sur les répartitions d'énergies masculines et féminines qui se créent au sein d'un couple. Elle nous parle de nos peurs, de l'importance du souffle. On y trouve une approche du tantra ainsi qu'une mise à jour de valeurs telles que l'engagement, la liberté et la fidélité. Agréable à lire, l'auteure reste humble dans ses propos. Depuis, je me suis inscrite à un cours de yoga Kundalini, dont je vous reparlerai très certainement.


Gourmande sérénité de Paule Salomon.
Paule Salomon nous livre ici les secrets d'une vie pleine, consciente et joyeuse.

L'art de la frugalité et de la volupté de Dominique Loreau.
Je les ai tous aimés. Ce petit nouveau de Dominique Loreau est comme les autres: un appel à la bienveillance, au plaisir des choses simples et en quelque sorte ... un voyage au pays du Soleil Levant.
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